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(en français après la photo) Come ogni anno, la partigiana Luce (Luciana Romoli) trasmette, con le sue parole forti e chiare, un messaggio per tutte le donne:
“Carissime compagne, carissime amiche, quest’anno l’8 marzo è per le donne travolte dalle guerre, che stanno raccogliendo i loro feriti, i loro morti, che sono esposte alla violenza, che per le donne è sempre anche orrore dello stupro.
L’8 marzo quest’anno è per le donne vittime di violenza di genere, in tutto il mondo, che non trovano la forza di ribellarsi, che sono schiacciate perfino dalla legge. Senza consenso è stupro, sempre.
L’8 marzo oggi è un monito a non perdere tutte le conquiste ottenute, almeno nel mondo occidentale: diritto di famiglia, aborto sicuro, divorzio, riconoscimento che la violenza contro le donne è un reato contro le persone e non contro la morale…
Oggi non è una festa, è un giorno in cui tutti devono sapere che siamo partigiane: non lasceremo che ciò che è stato conquistato sia tolto alle nostre figlie e nipoti. Non lasceremo indietro nessuna. Non cadremo nella trappola di chi basa la sua forza sulla retorica del nemico e della guerra, il cui prezzo più salato è sempre pagato da noi donne.
Il riconoscimento delle nostre differenze è la forza che ci tiene unite, non dobbiamo avere paura, non dobbiamo credere a chi ci vuole sole, isolate e impotenti.
La forza delle donne è come il mare, nessuno ci può ingabbiare.
Luciana Romoli
La nosta intervista alla partigiana Luce già pubblicata sul primo volume delle “Donne con lo zaino. Storie di vite sempre in cammino” (Elliot, 2021) :
Patrizia D’Antonio e Raffaella Gambardella – Donne con lo zaino

Comme chaque année, la partisane Luce (Luciana Romoli) transmet, avec ses mots forts et clairs, un message à toutes les femmes :
« Chères compagnes, chères amies, cette année, le 8 mars est dédié aux femmes victimes des guerres, qui ramassent leurs blessés, qui cherchent leurs morts, qui sont exposées à la violence, qui pour les femmes est toujours aussi l’horreur du viol.
Le 8 mars de cette année est dédié aux femmes qui subissent de violences sexistes, partout dans le monde, qui ne trouvent pas la force de se rebeller, qui sont écrasées même par la loi. Sans consentement, c’est toujours un viol.
Le 8 mars est aujourd’hui un avertissement pour ne pas perdre toutes les conquêtes obtenues, du moins dans le monde occidental : le droit de la famille, l’avortement en condition de sécurité, le divorce, la reconnaissance que la violence contre les femmes est un crime contre les personnes et non contre la morale…
Aujourd’hui n’est pas une fête, c’est un jour où tout le monde doit savoir que nous sommes des partisanes : nous ne laisserons pas ce qui a été conquis être enlevé à nos filles et à nos petites-filles. Nous n’en laisserons aucune derrière nous. Nous ne tomberons pas dans le piège de ceux qui fondent leur force sur la rhétorique de l’ennemi et de la guerre, dont le prix le plus élevé est toujours payé par nous, les femmes.
La reconnaissance de nos différences est la force qui nous unit, nous ne devons pas avoir peur, nous ne devons pas croire ceux qui veulent nous voir seules, isolées et impuissantes.
La force des femmes est comme la mer, personne ne peut nous enfermer.
Luciana Romoli
Au lien dessus on peut lire notre interview de la partisane Luce déjà publiée dans le premier volume de « Donne con lo zaino. Storie di vite sempre in cammino » (Elliot, 2021)
